LA SODOMIE COMME METHODES DE TORTURES AU TOGO.
La question de la torture est l’un des sujets qui fait couler beaucoup d’encre et de salive au pays de Faure Gnassingbé. L’actualité autour de cette question dure et perdure, la presse en fait son choux gras, les organisations de défense des droits de l’homme ( ODDH), leur cheval de bataille, avec beaucoup de dénonciations et des manifestations de protestations pour crier leur haro sur le régime complètement en décrépitude de père en fils qui a plutôt opté pour des méthodes avilissantes, abjectes, d’une autre époque, proscrites par les standards internationaux auxquels le Togo a souscrit depuis bientôt trente ans.
Le Togo, champion des meilleurs textes et instruments juridiques
En effet, la constitution togolaise en son article 21 dispose que : « la personne humaine est sacrée et inviolable. Nul ne peut être soumis à la torture ou à d’autres formes de traitements cruels, inhumains ou dégradants. Nul ne peut se soustraire à la peine encourue du fait de ces violations en invoquant l’ordre d’un supérieur ou d’une autorité publique. Tout individu, tout agent de l’état coupable de tels actes, soit de sa propre initiative, soit sur instruction, sera puni conformément à la loi. Tout individu, tout agent de l’état est délié du devoir d’obéissance lorsque l’ordre reçu constitue une atteinte grave et manifeste au respect des droits de l’homme et des libertés publiques ».
Au chapitre des textes internationaux, notamment la convention contre la torture, en son article 2: « Tout Etat partie prend des mesures législatives, administratives, judiciaires et autres mesures efficaces pour empêcher que des actes de torture soient commis dans tout territoire sous sa juridiction. Aucune circonstance exceptionnelle, quelle qu'elle soit, qu'il s'agisse de l'état de guerre ou de menace de guerre, d'instabilité politique intérieure ou de tout autre état d'exception, ne peut être invoquée pour justifier la torture. L'ordre d'un supérieur ou d'une autorité publique ne peut être invoqué pour justifier la torture. »
Et pourtant, on torture au Togo.
La torture une tradition au pays des Gnassingbé
La torture a toujours été de tout temps une pratique de gouvernance du pouvoir togolais, mieux un moyen pour éliminer physiquement des adversaires politiques ou tout simplement de paisibles citoyens qui ont refusé de regarder dans la même direction. Ainsi a fonctionné le régime de Gnassingbé père ou de multiples crimes odieux ont été perpétrés au Togo ou ailleurs. Puisque des citoyens sont traqués jusque dans leur dernier retranchement. Les victimes de la torture sont légions, Sylvanus Olympio, Koffi Kongo, le commandant Comlan, pour ne citer que ceux là.
Ceux qui ont estimé que le fils est différent du père sont perplexes de jour en jour. Le fils est exactement comme le père, s’il ne le dépasse, tellement ces méthodes sont subtiles, sournoises et d’un cynisme hors série. Il a totalisé en seulement sept ans de gouvernance toutes les ignominies de son père en presque quarante ans de règne.
La première identité de Faure est d’avoir capté le fauteuil présidentiel dans un torrent de sang, en faisant entre 500 à 1000 morts pour juste remplacer « papa Eyadema ». En plus de voler constamment le suffrage du peuple togolais, d’organiser avec la bande des copains et des coquins le pillage à ciel ouvert du pays, Faure Gnassingbé dirige exactement comme Gnassingbé père, en torturant de paisibles citoyens. Certains pour une sordide affaire de coup d’état qui n’existe que dans l’imaginaire du prince, les autres pour des mobiles politiques, commerciaux, d’autres encore juste parce qu’ils ont refusé d’obéir au jeune monarque du Togo.
Tel père, tel fils
C’est un secret de polichinelle, Faure Gnassingbé et ses amis en plus de torturer des togolais ont torturé, travesti et falsifié le rapport de la commission nationale des droits de l’homme (CNDH) qui conclu en l’effectivité de la torture et des autres formes de traitements cruels inhumains ou dégradants sous le soleil togolais.
Comme le père en 1992, avec le rapport de la même CNDH, le maître Yaovi Agboyibo était président en ce temps.
Sous la pression de la presse, des organisations de la société civile et de l’opinion nationale, le pouvoir togolais n’a eu d’autres choix que de reconnaître le rapport authentique qui confirme que la torture existe bel et bien au Togo en ce 21èm siècle.
En plus des méthodes de tortures que les défenseurs des droits de l’homme et les victimes de ces atrocités de l’ère Faure Gnassingbé ont révélées, confirmées par le rapport de la CNDH, nos investigations ont révélé une gravissime pratique de la torture : la sodomie.
La sodomie comme méthode de torture au Togo, une véritable aberration
La sodomie vient du nom de la ville de Sodome qui, selon la Bible, fut détruite par Dieu après que ses habitants eurent tenté de violer des anges de Dieu réfugiés chez Loth, le neveu d'Abraham. La sodomie est un rapport sexuel qui consiste en une pénétration de l'anus du ou de la partenaire, généralement avec le pénis ou à l'aide d'un objet servant de phallus. Dans le cas du Togo, ce sont des agents, des officiers qui violent par l’anus des détenus.
De sources concordantes et proches des victimes de la torture certaines personnes arrêtées notamment dans le dossier de complot contre la sûreté intérieure de l’état, affirment avoir été sodomisées par certains officiers formés à cet effet. L’une des victimes se plaint de douleurs au niveau des sphincters (un muscle circulaire qui ferme l’orifice naturel de l’anus), le dysfonctionnement de ces muscles provoquent le non contrôle des défécations avec plus tard des épisodes récurrents de pancréatite biliaire ayant pour conséquence une chirurgie pour enlever la vésicule biliaire.
Le sujet étant hautement intimistes les victimes de cette pratique particulièrement déshonorantes n’osent pas en parler ouvertement. A certains membres de leur famille ils ont pu se confier tout en précisant qu’elles ne se sentent plus homme après avoir subit une telle humiliation.
Il nous souvient qu’à la conférence de presse des ODDH où étaient présents ceux qui ont connu la douloureuse expérience du Guantanamo togolais qu’est l’agence nationale de renseignements (ANR), bon nombres d’observateurs ont senti, l’amertume et le désarroi de ces victimes qui semblaient en avoir gros sur le cœur.
Nos enquêtes nous ont également révélé à propos du richissime homme d’affaires togolais Bertin Sow Agba en prison depuis plus d’un an, dans un ténébreux dossier monté de toutes pièces, que lors de son passage à l’ANR, où il a fait montre d’un certain courage face aux tortionnaires de la république avec à leur tête, le colonel Massina yotroféi, a dû abdiquer quand on l’a menacé de violer son épouse devant lui. Un régime vraiment sans scrupule. (Nous reviendrons sur ce scénario, le moment venu).
Nos investigations nous ont confirmé également que sous le père comme sous le fils, la sodomie a toujours été pratiquée, aussi scandaleux comme ça l’est, c’est une réalité, c’est même une aberration. Nos recoupements ont révélé le nom de feu Alexis LOOKY, qui a été l’une des nombreuses victimes de cette pratique. Il semblerait que c’est fondamentalement pour cette raison que monsieur LOOKY, a refusé qu’il soit enterré partout au monde sauf dans son propre pays le Togo.
Les victimes de l’ère Faure Gnassingbé ne comptent pas baisser les bras
Aux dernières informations, une association des victimes de la torture au Togo est en gestation en vue d’instruire des plaintes à l’international contre les tortionnaires togolais qui sont au dessus des lois, puisque cette pratique est un crime imprescriptible et classée dans le registre de crimes contre l’humanité avec des sanctions y afférentes.
Cette association qui est fortement soutenue par les associations de défense des droits de l’homme, entend tout mettre en œuvre pour qu’aucun gouvernement aussi puissant soit il, comme celui du Togo qui bénéficie de l’onction de la fameuse communauté internationale pour la pérennisation de l’impunité ne puisse refuser de répondre de ces actes criminels et odieux.
GROUPE WIKITOGO



